
Chaque dimanche en début d'après, on donne la parole aux enfants :
L'ECOLE DE FANS
une émission culte et la plus appréciez des Français.
Jacques Martin laissait l'antenne aux enfants et cela à durer plus de 20 ans.
L'ECOLE DES FANS fut la récréation de millions de téléspectateurs lancé
par Jacques Martin en 1976, pour remplir son
DIMANCHE MARTIN.

A cette époque la direction lui confie 6 heures d'émission.
Très vite, on adore même si ses petits bout'chous n'étaient pas toujours surdoués hihi !!!!
La sélection était faîte non sur les bons petits chanteurs mais sur ceux qui avaient un petit plus,
J M découvrait les enfants le jour dit de l'émission.

Un dialogue toujours imprévisible et qui parfois pouvait déraper ... c'était tout ça
L ECOLE DES FANS.
Le fils de Jacques : Frédéric a lui aussi participé à L'ECOLE DES FANS.
Ce jour là il manquait d'enfants imitateurs.
Et une autre enfant qui est devenue chanteuse : VANESSA PARADIS ...
Naissance d'une parodie avec Valérie Lemercier (Audeline Fion) ET LES NULS
DES INCONNUS LES PLUS CONNUS !!!
Des répliques cultes avec
LES INCONNUS, ils se sont si bien moqués
des autres émissions :
Pascal Légitimus, Didier Bourdon, Bernard Campan....
Ils obtiendront : un 7 d'or, 4 victoires de la musique, 1 césar, 1 molière....
1990 Ã 1993 :
La Télé des Inconnus sur Antenne 2 :
parodié les émissions de l'époque et des répliques inoubliables.
Parodie de
Tourner manèges, Ushaia, Cuisine Matin ....

Des succès aussi musicales :
Isabelle a les yeux bleus,
C'est toi que je t'aime .....
mais pas bien apprécié par le groupe Indochine.
De l'humour et plus d'une centaine de sketches...
Pascal Légitimus actuellement en tournée dans la pièce :
Plus si affinités.
LE JUSTE PRIX : Le premier jeu où l'on pouvait gagner de l'argent, des cadeaux de valeurs en direct.
Une règle simple découvrir le prix d'un article.
1987, il débarque et cela va durer plus de 15 ans.

Des candidats bien surprenants, et surtout bien content en reportant leur cadeau.

Elles sont toutes folles de Patrick Risoli normal non !!!
L ILE AUX ENFANTS :
Septembre 1974, incroyable saga de
L'île aux enfants

des millions d'enfants ont regardés cette émission, Casimir, Mr Snob, Julie, Hypolythe, ...

Yves Brunier par ses personnages mythiques, faisait passer des messages de bonnes manières
30 ans plus tard,
Casimir reprend du service dans les soirées :
GLOUBI BOULGA NIGHT.

Dans les années 1990, Philippe Gildas et son complice Antoine de Caunes ont révolutionné le talk-show
à la française, et lancé une pléiade de nouveaux talents.
Chaque soir, les Français écoutaient religieusement les informations au JT de 20 heures.
À la fin des grands-messes de TF1 - privatisée quelques mois auparavant - ou d'Antenne 2,
ils se précipitaient avec autant de ferveur sur leurs émissions de divertissement préférées, des cocktails plus
ou moins arrosés de chansons, de jeux et de gags.
Les infos sérieuses d'un côté, la légèreté de l'autre : telle était la doctrine télévisuelle.
Jusqu'à ce jour de 1987, la jeune chaîne cryptée Canal + décide de mêler l'information et
le divertissement dans un seul et même programme.
Nulle part ailleurs : les informations développées, les personnalités invitées,
le ton adopté, le vocabulaire utilisé, tout se devait d'être différent.
Le présentateur agé de 52 ans, ancien directeur de l'antenne d'Europe 1 :
Philippe Gildas
allait jouer les Monsieur Loyal d'un talk-show à la française qui durerait treize ans, jusqu'en 2001.
13 ans de hauts et de bas, d'imagination et de facilité, d'humour et de grossièreté.
Lancé le 31 août 1987 à 19 h 10 en clair, histoire d'attirer de nouveaux abonnés,
NPA ouvre la première cohabitation de l'histoire du journal télévisé, en conjuguant l'actualité la
plus dramatique (crimes, guerres, chômage) et l'humour le plus débridé.
Côté face, Annie Lemoine traite, en moins de dix minutes, de la «vraie» actualité.
Côté pile, le quatuor Alain Chabat, Chantal Lauby, Dominique Farrugia et Bruno Carette,
décédé en 1989, présentent un faux journal, le «Journal télévisé nul» («JTN»), des gags liés à l'actu,
des pubs détournées et un contre-portrait de l'invité de Philippe Gildas, qui porte désormais la casquette
de «journanimateur».
La jeune génération de téléspectateurs, celle qui ne trouvait pas son compte dans les journaux télévisés classiques,
accroche à cette information décalée. Orpheline de Coluche et de Balavoine disparus l'année précédente,
elle se reconnaît dans la dérision et l'impertinence portées par ceux que Gildas a baptisé les Nuls.
Un surnom qui leur déplaît tant qu'un jour, après l'émission, Alain Chabat supplie Alain de Greef de glisser un mot Ã
Gildas pour qu'il arrête de les qualifier ainsi.
Ce que le patron des programmes se garde bien de faire.
Ce refus n'entra probablement pas en ligne de compte, lorsqu'à la fin de la première saison Chabat et
sa bande décidèrent de quitter l'émission.
Pour les remplacer, Philippe Gildas fait appel à un enfant de la télé, Antoine de Caunes, fils de l'ancienne speakerine
Jacqueline Joubert et du journaliste Georges de Caunes.
Une idée de génie.
Chef de file d'une nouvelle génération d'animateurs télé, il prend l'habitude de se déguiser en personnages outranciers
qui lui permettent d'asséner quelques vérités bien senties.
Sans jamais l'intention de blesser. Sontravestissement le plus réussi ?
Didier Lembrouille, sosie de Dick Rivers, bagarreur et rebelle qui tape sur tout ce qui bouge, y compris les caméras.
La mayonnaise prend entre de Caunes et Gildas, qu'il taquine sur sa petite taille et ses grandes oreilles.
Comment imaginer que, derrière cette folie douce, une mécanique extrêmement bien huilée est en marche ?
Destinée aux jeunes et aux citadins qui consomment la télévision autrement, l'émission se découpe en séquences courtes
et rapides, sortes de tranches napolitaines dans lesquelles le téléspectateur picore une info, un morceau de musique, un sketch,
le temps du lendemain. On met le paquet sur le quotidien avec des modules vie pratique, pub, mode.
Pour accueillir dignement les artistes qui se produisent en direct sur le plateau - une autre idée d'Antoine de Caunes -,
un studio numérique de 24 pistes a été installé. David Bowie, LouReed, Iggy Pop, Björk, les plusgrandes stars de l'époque se produisent.
Jusqu'à Prince qui a fait installer un décor spécial pour chantercinq malheureuses minutes.
Pour les groupes débutants, c'est la rampe de lancement idéale. Idem pourles humoristes, comédiens et journalistes
que Canal + a révélés.
José Garcia chauffait la salle quand Antoine de Caunes l'arepéré et associé à ses sketchs. Jamel Debbouze, Karl Zéro,
Ariel Wizman, Édouard Baer, Benoît Poelvoorde, Jules-Édouard Moustic, Jean-Yves Lafesse,Frédéric Taddeï,
les Deschiens ont «poussé» dans la pépinière «NPA».
Elle a résisté contre vents et marées, jusqu'au départ, en 1995, d'Antoine de Caunes, tenté par l'aventure du cinéma,
et celui de Philippe Gildas deux ans plus tard. Guillaume Durand, Nagui, Thierry Dugeon, aucune de ces greffes n'a
vraiment pris.
Lorsque l'émission fut rayée de la grille, en 2001, l'esprit Canal avait cessé de souffler sur «Nulle part ailleurs».