Davina de Gym Tonic au monastère bouddhiste



Ex-célébrité des années 80 grâce à l'émission de fitness "Gym Tonic"
qu'elle coanimait avec sa complice Véronique, Davina Delor, 60 ans,
a troqué son justaucorps pour l'habit de nonne bouddhiste et vit désormais
dans le monastère qu'elle a fondé dans le Poitou



Haims, village viennois de 230 âmes, en plein coeur de la campagne poitevine.
A quelques kilomètres du bourg, en lisière de champs, une bâtisse du XVIIIe siècle :
c'est là, dans ce qui était autrefois sa maison de vacances, que Davina Delor --
ou plutôt Gelek Drölkar, son nom d'ordination --, a installé, en 2006, Chökor Ling,
un monastère bouddhiste où elle vit avec trois autres nonnes.


Chökhor Ling - Davina - JT 20h France2 du... par chokhorling


Au centre du parc de 2 ha trône un stupa, un monument abritant
des reliques sacrées. La maison, qui regorge de symboles bouddhistes
et de références au Tibet, abrite un temple où flotte une subtile odeur d'encens.
Le quotidien des quatre nonnes est ascétique, entre prières,
travaux divers et étude des textes.



On est loin de la sueur et des tenues fluo de Gym Tonic, fameuse émission
de fitness animée par le duo Véronique (la blonde) et Davina (la brune),
qui a fait se trémousser de 1981 à 1987 des millions de téléspectateurs et
dont le générique aux paroles minimalistes ("toutoutouyoutou")
est encore dans les mémoires.
"J'ai prononcé des voeux complets" en mars pour devenir nonne de l'ordre
de Gelugpa, celui du dalaï-lama, ce qui implique notamment des voeux de célibat,
raconte à l'AFP celle qui porte désormais l'habit traditionnel des moines tibétains,
bordeaux et jaune.



L'aboutissement d'un cheminement sacerdotal entamé il y a une dizaine d'années,
témoigne la sexagénaire, cheveux bruns courts et sourire facile, qui vient de publier
un livre, Le Bonheur selon Bouddha,
dans lequel elle explique simplement les préceptes du bouddhisme.



Son goût pour la spiritualité s'enracine dans une enfance parisienne catholique,
entre un père industriel et une mère égyptologue férue de pensée orientale.
"Mon premier guide spirituel", sourit cette diplômée en danse classique,
médecine chinoise, alcoologie et toxicologie et qui a également goûté à la psychanalyse
avant d'exercer elle-même quelques années, à Paris.

A 17 ans, un premier drame la marque : le suicide de son père.
Des années plus tard, son fils, alors âgé d'une vingtaine d'années, meurt d'une rupture
d'anévrisme. "J'ai eu des tristesses, c'est vrai, mais aussi des bonheurs et
des amours extraordinaires", dit-elle, refusant de voir dans ces malheurs autant
de "déclics" expliquant son parcours spirituel.



Une fois la page "Gym Tonic" tournée, elle a continué à donner des cours à Paris
(gym, danse, yoga...), tout en faisant les aller-retour avec le Poitou.
Jusqu'à ce que le désir d'une vie monastique, dédiée aux questions spirituelles,
se fasse de plus en plus évident : en juin 2010, elle s'installe dans son monastère,
jusqu'aux voeux complets, deux ans plus tard.

Une décision qui lui fera perdre "beaucoup d'amis".
Pourtant, "ce n'est pas un choix triste!", se défend Davina, qui voit dans
la spiritualité "le fil conducteur de (sa) vie".
A 60 ans, quel regard porte la Vénérable Gelek Drölkar sur ses années
"Gym Tonic"? "Il y a une cohérence entre vie passée et vie présente.
Il n'y a aucune différence", glisse l'ex-animatrice, qui dit "ne pas rejeter"
cette période.





"C'est un parcours de vie", résume celle qui partage désormais son quotidien
entre la vie monastique et les cours de yoga qu'elle va bientôt dispenser à
Chökor Ling. Elle y accueille déjà pour des retraites moines, nonnes ou laïcs.
Des activités destinées à soutenir financièrement un village tibétain.

Source : AFP.



Les émissions que nous avons aimées et qu'on n'a pas oubliées



Chaque dimanche en début d'après, on donne la parole aux enfants : L'ECOLE DE FANS
une émission culte et la plus appréciez des Français.

Jacques Martin laissait l'antenne aux enfants et cela à durer plus de 20 ans.



L'ECOLE DES FANS fut la récréation de millions de téléspectateurs lancé
par Jacques Martin en 1976, pour remplir son DIMANCHE MARTIN.











A cette époque la direction lui confie 6 heures d'émission.

Très vite, on adore même si ses petits bout'chous n'étaient pas toujours surdoués hihi !!!!

La sélection était faîte non sur les bons petits chanteurs mais sur ceux qui avaient un petit plus,
J M découvrait les enfants le jour dit de l'émission.




Un dialogue toujours imprévisible et qui parfois pouvait déraper ... c'était tout ça
L ECOLE DES FANS.

Le fils de Jacques : Frédéric a lui aussi participé à L'ECOLE DES FANS.
Ce jour là il manquait d'enfants imitateurs.
Et une autre enfant qui est devenue chanteuse : VANESSA PARADIS ...

Naissance d'une parodie avec Valérie Lemercier (Audeline Fion) ET LES NULS

DES INCONNUS LES PLUS CONNUS !!!

Des répliques cultes avec LES INCONNUS, ils se sont si bien moqués
des autres émissions :



Pascal Légitimus, Didier Bourdon, Bernard Campan....

Ils obtiendront : un 7 d'or, 4 victoires de la musique, 1 césar, 1 molière....



1990 à 1993 : La Télé des Inconnus sur Antenne 2 :
parodié les émissions de l'époque et des répliques inoubliables.

Parodie de Tourner manèges, Ushaia, Cuisine Matin ....









Des succès aussi musicales :

Isabelle a les yeux bleus,
C'est toi que je t'aime .....

mais pas bien apprécié par le groupe Indochine.

De l'humour et plus d'une centaine de sketches...






Pascal Légitimus actuellement en tournée dans la pièce :

Plus si affinités.






LE JUSTE PRIX : Le premier jeu où l'on pouvait gagner de l'argent,
des cadeaux de valeurs en direct.

Une règle simple découvrir le prix d'un article.

1987, il débarque et cela va durer plus de 15 ans.



Des candidats bien surprenants, et surtout bien content en reportant leur cadeau.



Elles sont toutes folles de Patrick Risoli normal non !!!





L ILE AUX ENFANTS :



Septembre 1974, incroyable saga de L'île aux enfants



des millions d'enfants ont regardés cette émission, Casimir, Mr Snob, Julie, Hypolythe, ...





Yves Brunier par ses personnages mythiques, faisait passer des messages
de bonnes manières 30 ans plus tard,



Casimir reprend du service dans les soirées :

GLOUBI BOULGA NIGHT.



Dans les années 1990, Philippe Gildas et son complice Antoine de Caunes ont révolutionné le talk-show
à la française, et lancé une pléiade de nouveaux talents.

Chaque soir, les Français écoutaient religieusement les informations au JT de 20 heures.
À la fin des grands-messes de TF1 - privatisée quelques mois auparavant - ou d'Antenne 2,
ils se précipitaient avec autant de ferveur sur leurs émissions de divertissement préférées,
des cocktails plus ou moins arrosés de chansons, de jeux et de gags.

Les infos sérieuses d'un côté, la légèreté de l'autre : telle était la doctrine télévisuelle.

Jusqu'à ce jour de 1987, la jeune chaîne cryptée Canal + décide de mêler l'information et
le divertissement dans un seul et même programme.

Nulle part ailleurs : les informations développées, les personnalités invitées,
le ton adopté, le vocabulaire utilisé, tout se devait d'être différent.

Le présentateur agé de 52 ans, ancien directeur de l'antenne d'Europe 1 :
Philippe Gildas allait jouer les Monsieur Loyal d'un talk-show à
la française qui durerait treize ans, jusqu'en 2001.

13 ans de hauts et de bas, d'imagination et de facilité, d'humour et de grossièreté.

Lancé le 31 août 1987 à 19 h 10 en clair, histoire d'attirer de
nouveaux abonnés, NPA ouvre la première cohabitation de l'histoire du journal télévisé,
en conjuguant l'actualité la plus dramatique (crimes, guerres, chômage) et
l'humour le plus débridé.

Côté face, Annie Lemoine traite, en moins de dix minutes,
de la «vraie» actualité.

Côté pile, le quatuor Alain Chabat, Chantal Lauby, Dominique Farrugia
et Bruno Carette, décédé en 1989, présentent
un faux journal, le «Journal télévisé nul» («JTN»), des gags liés à l'actu, des pubs détournées
et un contre-portrait de l'invité de Philippe Gildas, qui porte désormais la casquette
de «journanimateur».

La jeune génération de téléspectateurs, celle qui ne trouvait pas son compte
dans les journaux télévisés classiques, accroche à cette information décalée.
Orpheline de Coluche et de Balavoine
disparus l'année précédente, elle se reconnaît dans la dérision et l'impertinence portées
par ceux que Gildas a baptisé les Nuls.

Un surnom qui leur déplaît tant qu'un jour, après l'émission,
Alain Chabat supplie Alain de Greef de glisser un mot à
Gildas pour qu'il arrête de les qualifier ainsi.
Ce que le patron des programmes se garde bien de faire.
Ce refus n'entra probablement pas en ligne de compte, lorsqu'à la fin de la première
saison Chabat et sa bande décidèrent de quitter l'émission.

Pour les remplacer, Philippe Gildas fait appel à un enfant de la télé, Antoine de Caunes,
fils de l'ancienne speakerine Jacqueline Joubert et du journaliste
Georges de Caunes.
Une idée de génie.

Chef de file d'une nouvelle génération d'animateurs télé, il prend l'habitude de
se déguiser en personnages outranciers qui lui permettent d'asséner quelques vérités bien senties.
Sans jamais l'intention de blesser. Sontravestissement le plus réussi ?
Didier Lembrouille, sosie de Dick Rivers, bagarreur et rebelle qui tape sur tout ce qui bouge,
y compris les caméras.

La mayonnaise prend entre de Caunes et Gildas, qu'il taquine sur sa petite taille
et ses grandes oreilles.

Comment imaginer que, derrière cette folie douce, une mécanique extrêmement bien
huilée est en marche ?

Destinée aux jeunes et aux citadins qui consomment la télévision autrement,
l'émission se découpe en séquences courtes
et rapides, sortes de tranches napolitaines dans lesquelles le téléspectateur
picore une info, un morceau de musique, un sketch,
le temps du lendemain. On met le paquet sur le quotidien avec des modules vie pratique,
pub, mode.
Pour accueillir dignement les artistes qui se produisent en direct sur le plateau -
une autre idée d'Antoine de Caunes -,
un studio numérique de 24 pistes a été installé. David Bowie, LouReed ....
les plus grandes stars de l'époque se produisent.

Jusqu'à Prince qui a fait installer un décor spécial pour chantercinq malheureuses minutes.
Pour les groupes débutants, c'est la rampe de lancement idéale. Idem pourles humoristes,
comédiens et journalistes que Canal + a révélés.

José Garcia chauffait la salle quand Antoine de Caunes l'arepéré et associé à ses sketchs.
Jamel Debbouze, Karl Zéro, Ariel Wizman, Benoît Poelvoorde, Jules-Édouard Moustic,
Jean-Yves Lafesse ..les Deschiens ont «poussé» dans la pépinière «NPA».

Elle a résisté contre vents et marées, jusqu'au départ, en 1995, d'Antoine de Caunes,
tenté par l'aventure du cinéma, et celui de Philippe Gildas deux ans plus tard.
Guillaume Durand, Nagui, Thierry Dugeon, aucune de ces greffes n'a
vraiment pris.

Lorsque l'émission fut rayée de la grille, en 2001, l'esprit Canal avait cessé de
souffler sur «Nulle part ailleurs».