Bibie alias Béatrice Adjorkor Anyanko





Bibie est née le 9 janvier 1957 dans la capitale du Ghana sur le Golfe de Guinée.

Alors que son papa devient ambassadeur, elle est âgée alors de 7 ans et s'installe avec
ses 2 soeurs au Mexique. Elle apprend un peu l'espagnol, puis déménage de nouveau 3 ans
plus tard, mais cette fois pour New York.

La famille prend le chemin vers l'Angleterre, et c'est là que Béatrice fera ses premiers pas sur
scène âgée de 13 ans.
Durant le début des années 70, elle retourne en Afrique, au Sénégal,
puis dans son pays natal : au Ghana...

Influencée par le rythm' n ' blues, elle prend goût à la chanson, et délaisse ses études
pour monter sur scène. Elle gagnera un concours télé pour jeunes talents.
Et arrêtera définitivement ses études.

C'est à 18 ans, qu'elle se prend en charge, en devenant maman d'un petit garçon.

Elle commence son apprentissage de chanteuse, en faisant des tournées,
des galas dans des petits clubs.

Guy Gluck, dirigeant de l'antenne africaine de WEA à Abidjan, deviendra son manager, et son mari.
Il propose à Bibie d'aller sur Paris.



Jean-Paul Dréau, son auteur compositeur, la propulse en 1985 à la tête des hits - parades,
avec le titre TOUT DOUCEMENT.



Suivra son premier album : REGARDS, ainsi que J'VEUX PAS LE SAVOIR (1986),
LES FEMMES REVIENNENT .... (1986)....

Un album à succès.





1988 : Un album de qualité : TENDRESS'MOI écrit par JP Dréau,
mais aussi Marie-Paule Belle, Didier Barbelivien ....

mais hélas l'album n'est pas suivi par son public.

1989 : Bibie interprète le générique télé de TENDRESSE ET PASSION.

Après des années d'absence, elle fait son retour en 2003 avec SEREINE. Un très bel album.

Au début des années 1990, Bibie continue sa carrière.....

Bibie fait ainsi partie de ces chanteuses qui ont connu le sommet de leur gloire au temps du Top 50,
mais un peu oubliées par la suite et cela est bien , dommage !!!!

La chanteuse participe en février 2004, à l'émission RETOUR GAGNANT.





2010 : Bibie fait partie de la tournée RFM PARTY 80.



Elle était présente lundi 15 mars 2010, sur le plateau de C à vous pour la tournée RFM PARTY 80.

Albums

Bibie (1985)
Regards (1986)
Tendress'moi (1988)
La p'tite black (1990)
Femme d'ici ou d'ailleurs (1992)
Sereine (2003)

Singles

Tout doucement (1985)
J'veux pas l'savoir (1986)
Les femmes reviennent et les hommes s'en vont (1986)
Tout simplement (1988)

Les émissions que nous avons aimés et qu'on n'a pas oublié



Chaque dimanche en début d'après, on donne la parole aux enfants : L'ECOLE DE FANS
une émission culte et la plus appréciez des Français.

Jacques Martin laissait l'antenne aux enfants et cela à durer plus de 20 ans.



L'ECOLE DES FANS fut la récréation de millions de téléspectateurs lancé
par Jacques Martin en 1976, pour remplir son DIMANCHE MARTIN.











A cette époque la direction lui confie 6 heures d'émission.

Très vite, on adore même si ses petits bout'chous n'étaient pas toujours surdoués hihi !!!!

La sélection était faîte non sur les bons petits chanteurs mais sur ceux qui avaient un petit plus,
J M découvrait les enfants le jour dit de l'émission.




Un dialogue toujours imprévisible et qui parfois pouvait déraper ... c'était tout ça L ECOLE DES FANS.

Le fils de Jacques : Frédéric a lui aussi participé à L'ECOLE DES FANS.
Ce jour là il manquait d'enfants imitateurs.
Et une autre enfant qui est devenue chanteuse : VANESSA PARADIS ...



Naissance d'une parodie avec Valérie Lemercier (Audeline Fion) ET LES NULS




DES INCONNUS LES PLUS CONNUS !!!

Des répliques cultes avec LES INCONNUS, ils se sont si bien moqués
des autres émissions :



Pascal Légitimus, Didier Bourdon, Bernard Campan....

Ils obtiendront : un 7 d'or, 4 victoires de la musique, 1 césar, 1 molière....



1990 à 1993 : La Télé des Inconnus sur Antenne 2 :
parodié les émissions de l'époque et des répliques inoubliables.

Parodie de Tourner manèges, Ushaia, Cuisine Matin ....









Des succès aussi musicales :

Isabelle a les yeux bleus,
C'est toi que je t'aime .....

mais pas bien apprécié par le groupe Indochine.

De l'humour et plus d'une centaine de sketches...






Pascal Légitimus actuellement en tournée dans la pièce :

Plus si affinités.






LE JUSTE PRIX : Le premier jeu où l'on pouvait gagner de l'argent, des cadeaux de valeurs en direct.

Une règle simple découvrir le prix d'un article.

1987, il débarque et cela va durer plus de 15 ans.



Des candidats bien surprenants, et surtout bien content en reportant leur cadeau.



Elles sont toutes folles de Patrick Risoli normal non !!!





L ILE AUX ENFANTS :



Septembre 1974, incroyable saga de L'île aux enfants



des millions d'enfants ont regardés cette émission, Casimir, Mr Snob, Julie, Hypolythe, ...





Yves Brunier par ses personnages mythiques, faisait passer des messages de bonnes manières 30 ans plus tard,



Casimir reprend du service dans les soirées :

GLOUBI BOULGA NIGHT.



Dans les années 1990, Philippe Gildas et son complice Antoine de Caunes ont révolutionné le talk-show
à la française, et lancé une pléiade de nouveaux talents.

Chaque soir, les Français écoutaient religieusement les informations au JT de 20 heures.
À la fin des grands-messes de TF1 - privatisée quelques mois auparavant - ou d'Antenne 2,
ils se précipitaient avec autant de ferveur sur leurs émissions de divertissement préférées, des cocktails plus
ou moins arrosés de chansons, de jeux et de gags.

Les infos sérieuses d'un côté, la légèreté de l'autre : telle était la doctrine télévisuelle.

Jusqu'à ce jour de 1987, la jeune chaîne cryptée Canal + décide de mêler l'information et
le divertissement dans un seul et même programme.

Nulle part ailleurs : les informations développées, les personnalités invitées,
le ton adopté, le vocabulaire utilisé, tout se devait d'être différent.

Le présentateur agé de 52 ans, ancien directeur de l'antenne d'Europe 1 : Philippe Gildas
allait jouer les Monsieur Loyal d'un talk-show à la française qui durerait treize ans, jusqu'en 2001.

13 ans de hauts et de bas, d'imagination et de facilité, d'humour et de grossièreté.

Lancé le 31 août 1987 à 19 h 10 en clair, histoire d'attirer de nouveaux abonnés,
NPA ouvre la première cohabitation de l'histoire du journal télévisé, en conjuguant l'actualité la
plus dramatique (crimes, guerres, chômage) et l'humour le plus débridé.

Côté face, Annie Lemoine traite, en moins de dix minutes, de la «vraie» actualité.

Côté pile, le quatuor Alain Chabat, Chantal Lauby, Dominique Farrugia et Bruno Carette,
décédé en 1989, présentent un faux journal, le «Journal télévisé nul» («JTN»), des gags liés à l'actu,
des pubs détournées et un contre-portrait de l'invité de Philippe Gildas, qui porte désormais la casquette
de «journanimateur».

La jeune génération de téléspectateurs, celle qui ne trouvait pas son compte dans les journaux télévisés classiques,
accroche à cette information décalée. Orpheline de Coluche et de Balavoine disparus l'année précédente,
elle se reconnaît dans la dérision et l'impertinence portées par ceux que Gildas a baptisé les Nuls.

Un surnom qui leur déplaît tant qu'un jour, après l'émission, Alain Chabat supplie Alain de Greef de glisser un mot à
Gildas pour qu'il arrête de les qualifier ainsi.
Ce que le patron des programmes se garde bien de faire.
Ce refus n'entra probablement pas en ligne de compte, lorsqu'à la fin de la première saison Chabat et
sa bande décidèrent de quitter l'émission.

Pour les remplacer, Philippe Gildas fait appel à un enfant de la télé, Antoine de Caunes, fils de l'ancienne speakerine
Jacqueline Joubert et du journaliste Georges de Caunes.

Une idée de génie.

Chef de file d'une nouvelle génération d'animateurs télé, il prend l'habitude de se déguiser en personnages outranciers
qui lui permettent d'asséner quelques vérités bien senties.
Sans jamais l'intention de blesser. Sontravestissement le plus réussi ?
Didier Lembrouille, sosie de Dick Rivers, bagarreur et rebelle qui tape sur tout ce qui bouge, y compris les caméras.

La mayonnaise prend entre de Caunes et Gildas, qu'il taquine sur sa petite taille et ses grandes oreilles.

Comment imaginer que, derrière cette folie douce, une mécanique extrêmement bien huilée est en marche ?

Destinée aux jeunes et aux citadins qui consomment la télévision autrement, l'émission se découpe en séquences courtes
et rapides, sortes de tranches napolitaines dans lesquelles le téléspectateur picore une info, un morceau de musique, un sketch,
le temps du lendemain. On met le paquet sur le quotidien avec des modules vie pratique, pub, mode.

Pour accueillir dignement les artistes qui se produisent en direct sur le plateau - une autre idée d'Antoine de Caunes -,
un studio numérique de 24 pistes a été installé. David Bowie, LouReed, Iggy Pop, Björk, les plusgrandes stars de l'époque se produisent.

Jusqu'à Prince qui a fait installer un décor spécial pour chantercinq malheureuses minutes.
Pour les groupes débutants, c'est la rampe de lancement idéale. Idem pourles humoristes, comédiens et journalistes
que Canal + a révélés.

José Garcia chauffait la salle quand Antoine de Caunes l'arepéré et associé à ses sketchs. Jamel Debbouze, Karl Zéro,
Ariel Wizman, Édouard Baer, Benoît Poelvoorde, Jules-Édouard Moustic, Jean-Yves Lafesse,Frédéric Taddeï,
les Deschiens ont «poussé» dans la pépinière «NPA».

Elle a résisté contre vents et marées, jusqu'au départ, en 1995, d'Antoine de Caunes, tenté par l'aventure du cinéma,
et celui de Philippe Gildas deux ans plus tard. Guillaume Durand, Nagui, Thierry Dugeon, aucune de ces greffes n'a
vraiment pris.

Lorsque l'émission fut rayée de la grille, en 2001, l'esprit Canal avait cessé de souffler sur «Nulle part ailleurs».